New Zealand Rugby maintient le Super Rugby et le NPC, avec une consolidation dès 2028
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New Zealand Rugby a officialisé, le 29 octobre 2026, son choix de conserver le Super Rugby Pacific et le NPC comme socle de ses compétitions masculines. Le projet écarte une nouvelle ligue nationale unique et vise une mise en œuvre à partir de 2028, après une décision finale du conseil d’administration.
Cinq centres regroupés autour des franchises
Le plan prévoit de consolider les opérations rugby dans les cinq grands centres où une province de NPC et une franchise de Super Rugby coexistent. Auckland se rapprocherait des Blues, Waikato des Chiefs, Wellington des Hurricanes, Canterbury des Crusaders et Otago des Highlanders.
Cette consolidation ne supprime pas le championnat provincial. NZR a réaffirmé le format à 14 équipes du NPC, tandis que RugbyPass indique que le projet confirme l’avenir des 19 équipes néo-zélandaises concernées : les 14 provinces et les cinq franchises de Super Rugby.
Pour les provinces de ces cinq centres, la conséquence annoncée est un rapprochement opérationnel avec leur franchise locale. Mike Collins, directeur rugby de NZR, a expliqué que les changements doivent permettre d’agir comme une seule structure, du rugby communautaire jusqu’aux All Blacks.
Les modalités juridiques précises restent absentes des informations accessibles au 29 octobre. La gouvernance, la propriété, les emplois, les académies, les contrats et la répartition des revenus ne sont pas détaillés.
Les provinces hors des grands centres restent dans le NPC
Les provinces qui ne sont pas liées à l’un des cinq centres de Super Rugby évitent, à ce stade, le scénario d’une compétition nationale à huit ou dix équipes. Sport Nation avait rapporté que cette option pouvait laisser des unions comme Manawatū, Southland ou Northland hors de la structure professionnelle principale.
Avant l’arbitrage de fin octobre, trois pistes avaient été débattues lors d’un sommet à Wellington : une ligue nationale à huit ou dix équipes, l’ajout de deux franchises néo-zélandaises au Super Rugby, ou le maintien des deux compétitions avec une fusion des opérations dans les cinq centres principaux. Environ 80 représentants de NZR, des clubs de Super Rugby, des unions provinciales et de l’association des joueurs avaient participé à cette discussion de huit heures, selon Karl Budge, directeur général des Blues.
Un objectif de 20 millions de dollars néo-zélandais par an
NZR annonce vouloir réduire les coûts du rugby néo-zélandais de 5 % et dégager une amélioration annuelle de 20 millions de dollars néo-zélandais à partir de 2028. RugbyPass évoque un déficit structurel d’environ 20 millions de dollars néo-zélandais par an pour NZR.
Super Rugby doit aussi devenir plus indépendant de la gestion quotidienne de NZR. Selon Mike Collins, cette évolution doit permettre à la fédération de consacrer davantage de temps et de ressources au NPC et au rugby communautaire.
NZR veut désormais ouvrir des discussions avec Rugby Australia, les clubs de Super Rugby et l’association des joueurs. Les échanges porteront sur les mouvements de joueurs, un plafond salarial commun à la compétition et la centralisation d’actifs commerciaux sur les principaux marchés.
